Vie culturelle

Retrouvez dans cette rubrique l'ensemble des activités et établissements culturelles.

Fresnes doit probablement son nom à l’arbre (le frêne) et à la forêt de Frasnes qui jadis l’entourait.

L’installation de la première verrerie, en 1710, par Pierre DESANDROUIN originaire de la région de Charleroi, sera à l’origine de l’essor pris par Fresnes qui était alors un village rural de quelques centaines d'habitants.

La découverte du charbon au Trieu de Fresnes, le 3 février 1720, fit de Fresnes une ville très prospère, grâce également à l’arrivée des industries annexes, et par le fait même de l'accroissement de la population.

Du passé industriel et minier pourtant très florissant, il ne reste pas grand chose hormis :
- les vestiges du chevalement de la fosse du Sarteau
- la cheminée de la verrerie dans le parc
- le terril Bonnepart

Pour la première fois en France, une machine à vapeur comme source d’énergie pour faire fonctionner les pompes d’extraction des eaux fût utilisée à Fresnes en 1732.

Fresnes devient en 1824, la deuxième Ville de France (après Lyon) à éclairer ses rues au gaz. Sur l’Escaut (plusieurs fois détourné) devenu maintenant canal à grand gabarit avec un trafic fluvial important, on peut voir des dizaines de cygnes se promener majestueusement, mais, des péniches chargées de charbon, de briques et de ciment provenant de Fresnes, hélas il ne reste rien. Mais ne soyons pas pessimistes. Nous avons la chance d’avoir une ville où il fait bon vivre. Tout en gardant le caractère qui lui est propre, Fresnes sait regarder vers l’avenir.

Les berges de l’Escaut et le sentier du Cavalier allant de Somain à Péruwelz, réservés aux promeneurs, sont des endroits admirables; arbustes, fleurs, cormorans, mouettes, etc... sont autant d’éléments propres à la détente et à la rêverie. Il suffit d’ouvrir les yeux.

Dans le centre ville récemment rénové, nous avons un parc planté d’arbres de diverses essences sous lesquels il fait bon se promener en admirant le château, construit au début du XVIIIe siècle par Gédéon DESANDROUIN. Divers propriétaires se succédèrent, mais finalement en 1958 la municipalité en fit l’acquisition et les seniors aiment s’y retrouver.

Le Temple de l’Amour, fleuron du parc, fut construit en 1762 par l’architecte CHALGRIN qui a également réalisé celui du Petit Trianon à Versailles et celui du Parc Monceau. Ces édifices, de même que la Mairie, l’Eglise et le Calvaire sont mis en valeur à la tombée du jour par un éclairage savamment conçu. Un régal pour les yeux. A ne pas manquer !